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Statement by the Friends of Lansdowne / Déclaration des Amis du parc Lansdowne‏

Ottawa, June 14, 2012

Over the past two years, Friends of Lansdowne raised three hundred thousand dollars from citizens to take the city to court. We wanted to stop the sole-source Lansdowne Partnership Plan, which we see as a giveaway of valuable public assets to private developers.

Our legal challenge has been dismissed by two levels of courts. Obviously we are disappointed that the courts have deferred to the City on its deeply-flawed process for developing Lansdowne. This points out to us that Ontario’s Municipal Act does not protect citizens against inappropriate municipal government practices and decision making.

We went to court to represent the interests of all those citizens who are outraged by the City’s behaviour and by the bad deal the City is making with developers. The City did not need to take this approach. It could have run an open competition. Without that competition, we missed out on the opportunity to consider a range of compelling, creative and cost-effective visions for this site. That would have been normal practice in most major cities throughout North America and internationally.

Unfortunately, the City continues to act against the public interest.

  • It is going ahead with destruction of a community park and demolition of the Coliseum Building even before it has given final approval to the Lansdowne Partnership Plan. Taxpayers still do not know what the Plan will cost. By the time Council knows the real price tag, it will be too late.
  • The City is paying $10 million to move the Horticulture Building 150 metres. The sole reason for this costly relocation is to allow the Ottawa Sports and Entertainment Group (OSEG) to expand its commercial development. Why do taxpayers have to pay to move the building when OSEG originally agreed to pay for it? The City is already giving OSEG a sweetheart deal of rent at one dollar a year for the land and for the stadium and arena.
  • The City is committing some $400 million of taxpayer money over thirty years to the Lansdowne Park project, but will have almost no control over what happens here. The site will be run by an unaccountable municipal services corporation and managed for profit by OSEG. The public will have no significant influence with that municipal services corporation.

We want to underline the fact that the Lansdowne Partnership Plan has not received final approval. Mayor Jim Watson and Ottawa City Council can still do the right thing. As the costs continue to mount, we hope Council will ask tough questions and have second thoughts about committing those hundreds of millions of taxpayer dollars. Remember for a moment that a renovated stadium, built with our money, will never be served by the two billion dollar rapid transit system that the city is building. And there will be completely inadequate on-site parking for events. Let's get it right!

Friends of Lansdowne has decided not to seek leave to appeal to the Supreme Court of Canada, given the decisions of the lower courts.

We had until the end of June to make this decision. If we had decided to seek leave, City action on Lansdowne could have been delayed for another six months. We have not done this. In fact, we have always agreed to an expedited legal process. In contrast, you might remember that the City kept documents from us and stretched out the legal process by months.

What is next?

First, we all want to thank our lawyer Steven Shrybman, his colleagues Fay Brunning and Colleen Bauman, and his firm Sack, Goldblatt, Mitchell for their tireless efforts on our behalf and in the public interest. They have represented Friends of Lansdowne with grace, rigour and determination.

Second: we move forward. While our legal case was active, we could not challenge the City on other fronts. This is no longer the case. We want to assure our supporters that we will continue to work for them, especially on two issues:

  • first, we will shine a light on this bad deal, going forward, through every stage of its development, and
  • second, we will engage in a wider civic dialogue to promote greater integrity in City decision-making, and for changes to the Ontario Municipal Act.

Thank you.

Contact: Doug Ward 613 294 0518 dougward@magma.ca


Ottawa, le 14 juin 2012

Au cours des deux dernières années, les Amis du parc Lansdowne ont recueilli 300 000 $ auprès des citoyens afin de porter devant les tribunaux leur cause contre la Ville d’Ottawa. Nous voulions stopper le Plan de partenariat du parc Lansdowne, une entente qui selon nous transfère à des promoteurs privés, sans le moindre processus compétitif, des biens publics de grande valeur.

Nous avons été déboutés par deux instances judiciaires. De toute évidence, nous sommes déçus que ces tribunaux aient donné raison à la Ville dans ce dossier en dépit d’un processus comportant de graves irrégularités. Ceci démontre que la Loi sur les municipalités de l’Ontario ne met pas les citoyens à l’abri d’une gouvernance ou de décisions inadéquates au palier municipal.

Notre contestation judiciaire visait à défendre les intérêts de tous les citoyens et citoyennes qui sont outrés par le comportement de la Ville et par l’entente mal ficelée que celle-ci a conclue avec les promoteurs. La Ville n’était pas tenue de procéder comme elle l’a fait : elle aurait pu lancer un concours ouvert à tous. En l’absence d’un tel concours, nous voilà privés de toute une gamme de visions passionnantes, créatrices et rentables pour la revitalisation du site. La plupart des grandes villes d’Amérique du Nord et d’ailleurs reconnaissent, elles, la valeur du processus compétitif.

Malheureusement, la Ville continue d’agir à l’encontre de l’intérêt public.

  • Elle donne le feu vert pour la destruction d’un parc communautaire et la démolition de l’édifice du Coliseum, avant même d’avoir approuvé définitivement le Plan de partenariat du parc Lansdowne. Les contribuables ignorent encore combien le Plan leur coûtera. Quand le Conseil saura enfin à combien s’élèvera la note, il sera trop tard.
  • La Ville paie 10 millions $ pour déplacer de 150 mètres le Pavillon de l’horticulture. Un coûteux déplacement dont l’unique motif est de permettre au Ottawa Sports and Entertainment Group (OSEG) d’agrandir son développement commercial. Pourquoi les contribuables doivent-ils payer cette somme alors qu’originellement, le OSEG devait assumer la dépense? La Ville fait déjà au consortium le joli cadeau d’un loyer symbolique d’un dollar l’an pour le terrain, le stadium et l’aréna.  
  • La Ville s’engage à consacrer quelque 400 millions de $ de nos impôts fonciers au projet de revitalisation du Parc pour une période de trente ans; pourtant, elle n’aura quasiment aucun contrôle sur ce qui se passera. Le site sera administré par une corporation de services municipaux non tenue de rendre des comptes, et géré à fins lucratives par le consortium OSEG. Le public n’aura aucune influence appréciable auprès de cette corporation de services municipaux.

Soulignons de nouveau que le Plan de partenariat Lansdowne n’a pas encore reçu l’approbation définitive. Le maire Jim Watson et le Conseil municipal d’Ottawa ont encore toute la latitude voulue pour rectifier le tir. Nous espérons qu’en voyant les coûts continuer de grimper, le Conseil posera les difficiles questions qui s’imposent et renoncera à engager ces centaines de millions prélevés dans la bourse des contribuables. Rappelons-nous seulement que le stade retapé à grands frais grâce à nos taxes ne sera même pas desservi par le système de train léger que la Ville est en train de construire pour la coquette somme de deux milliards. Et l’espace réservé au stationnement sur le site sera nettement insuffisant. Faisons les choses comme il faut!

Les Amis du parc Lansdowne ont décidé, eu égard aux jugements des instances inférieures, de ne pas porter leur cause devant la Cour suprême du Canada.

Nous avions jusqu’à la fin de juin pour prendre une décision. Si nous avions opté pour un nouvel appel, la Ville risquait d’avoir les mains liées pour six mois encore. Nous en avons décidé autrement. De fait, nous avons toujours cherché à mener rondement le processus de contestation judiciaire. Vous vous rappellerez sans doute que la Ville, au contraire, a retardé de plusieurs mois l’aboutissement de ce même processus judiciaire en refusant de partager certains documents.

Et maintenant, que faisons-nous?

Commençons par remercier comme ils le méritent notre avocat Steven Shrybman, ses collègues Fay Brunning et Colleen Bauman ainsi que le cabinet Sack, Goldblatt et Mitchell. Se dévouant corps et âme au nom des Amis et de l’intérêt public, ils nous ont représentés avec une rigueur et une détermination admirables.

Deuxièmement : allons de l’avant. Tant que nous attendions le jugement du tribunal, il nous était impossible de contester d’autres points. Les choses ont changé. Nous tenons à assurer ceux et celles qui nous appuient que nous poursuivrons nos efforts, sur deux aspects en particulier :

  • d’abord, nous mettrons dorénavant en lumière les lacunes de l’entente, et ce, à chaque future étape de son développement;
  • ensuite, nous prendrons part à un dialogue incluant toutes les parties prenantes, afin de conférer une plus grande intégrité au processus décisionnel de la Ville et de faire modifier la Loi sur les municipalités de l’Ontario.

Merci.

Personne-ressource : Doug Ward 613.294.0518 dougward@magma.ca

 

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